Grèce
02/02/2010
10:01

Somalia/Piracy: Greek-owned cargo ship released
The Greek-owned cargo vessel MV Filitsa, flying Marshall Islands’ flag, has been released on Monday evening after a ransom was paid, maritime officials said...
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Somalia/Piracy: Greek-owned cargo ship releasedThe
Greek-owned cargo vessel
MV Filitsa, flying
Marshall Islands’ flag, has been released on Monday evening after a ransom was paid, maritime officials said.
The Greek coast guard confirmed the release. Reportedly the last pirate left the vessel around 22:00 local time (19:00 GMT).
Andrew Mwangura, of the
Kenya-based
East African Seafarers Assistance Programme also confirmed the release and said the MV Filitsa was free and “is steaming out to safe waters under way to
Mombasa port”.
Mwangura added that all crew members, one
Romanian and three
Greek officers and 18
Philippine crewmembers, were “safe and sound”.
2008
23/06/2008
15:33

Grèce/Criminalité : libération de George Milonas
L’industriel grec George Milonas, président de la Fédération des industries du nord de la Grèce et directeur général de la compagnie d'aluminium Alumil, a été libéré ce lundi...
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Grèce/Criminalité : libération de George MilonasL’industriel grec
George Milonas, président de la
Fédération des industries du nord de la Grèce et directeur général de la compagnie d'aluminium
Alumil, a été libéré ce lundi après deux semaines passées en captivité. Il a donc retrouvé son domicile de Thessalonique devant lequel il avait été enlevé le 9 juin dernier par des hommes armés dans son propre véhicule. La police pense aujourd’hui que l’enlèvement a été commis par 5 personnes : 3 exécutants, un chauffeur et un organisateur.
George Milonas a été libéré suite au versement d’une rançon essentiellement négociée par son épouse. «
Seuls moi et ma femme connaissons le montant exact de la rançon, même la police ne le connait pas », a-t-il ainsi déclaré après sa libération. Citant des sources policières, l’agence AFP a toutefois évoqué un montant de 12 millions d’euros. Rappelons que les ravisseurs avaient exigé une rançon de 50 millions d’euros pour sa libération.
Aucune n’avait été écartée dans un premier temps, en particulier celle du terrorisme d’extrême-gauche. Il semble toutefois que la rançon ait été le mobile principal de l’opération. Selon le correspondant de la
BBC a
Athènes, le nombre d’enlèvement en
Grèce est d’ailleurs plus fréquent que ce qu’admettent les autorités. Les cas sont en effet souvent régler en dehors du regard public par le versement de rançons.
11/06/2008
18:23

Grèce/Terrorisme : les ravisseurs de George Milonas réclament 50 million d’euros
Un homme prétendant savoir où se trouve George Milonas a contacté son épouse ce mercredi, lui réclamant une rançon de 50 millions d’euros...
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Grèce/Terrorisme : les ravisseurs de George Milonas réclament 50 million d’eurosUn homme prétendant savoir où se trouve
George Milonas a contacté son épouse ce mercredi, lui réclamant une rançon de 50 millions d’euros pour sa libération. Rappelons que le président de la
Fédération des industries du nord de la Grèce et directeur général de la compagnie d'aluminium
Alumil, a été enlevé lundi soir devant son domicile de
Thessalonique.
Les motifs de l’enlèvement sont encore indéterminés, mais les enquêteurs n’ont pas exclu la piste du terrorisme d’extrême-gauche. Rappelons en effet que plusieurs personnalités politiques, diplomatiques, militaires, économiques ou médiatiques ont été victimes du groupe terroriste
17 novembre, de 1973 à 2002. Si ce groupe a été démantelé, plusieurs attentats ont encore été commis ces dernières années par l’un de ses héritiers, Lutte révolutionnaire. Celui-ci a revendiqué 7 actions de 2003 à 2007, dont un tir de roquette sur l’ambassade des
Etats-Unis, le 12 janvier 2007.
10/06/2008
16:23

Grèce/Terrorisme : enlèvement du président d’une organisation industrielle grecque
George Milonas, président de la Fédération des industries du nord de la Grèce et directeur général de la compagnie d'aluminium Alumil, a été enlevé lundi soir à son domicile de Thessalonique...
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Grèce/Terrorisme : enlèvement du président d’une organisation industrielle grecque
George Milonas, président de la Fédération des industries du nord de la Grèce et directeur général de la compagnie d'aluminium Alumil, a été enlevé lundi soir à son domicile de Thessalonique, a annoncé ce mardi la police grecque. Selon un témoin, trois individus armés l’ont jeté à l’arrière de sa propre voiture et en ont expulsé son épouse avant de s’enfuir. Le véhicule a été retrouvé à trois kilomètres des lieux de l’enlèvement, et des barrages routiers ont été dressés dans tout le nord du pays.
Les motifs de l’enlèvement sont encore indéterminés, mais l’enquête a été confiée à la police antiterroriste. Rappelons en effet que plusieurs personnalités politiques, diplomatiques, militaires, économiques ou médiatiques ont été victimes du groupe terroriste d’extrême-gauche grec 17 novembre, de 1973 à 2002. Les autorités soupçonnent aujourd'hui la mouvance de 17 novembre d'avoir donné naissance à d'autres groupes terroristes après son démantèlement. Plusieurs attentats à la bombe ont ainsi été revendiqués ces dernières années par Lutte révolutionnaire, qui a notamment attaqué l’ambassade des Etats-Unis à Athènes à la roquette, le 12 janvier 2007.

07/03/2008
18:54

Grèce/Macédoine : Athènes s’oppose à l’adhésion de Skopje à l’OTAN
Selon la ministre grec des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, « la politique irrédentiste et nationaliste de l'ancienne république yougoslave de Macédoine » empêche le soutien de la Grèce à la candidature de ce pays à l'OTAN
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Grèce/Macédoine : Athènes s’oppose à l’adhésion de Skopje à l’OTAN
Selon la ministre grec des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, « la Grèce soutient la candidature [à l'OTAN] de l'Albanie et de la Croatie », mais « en ce qui concerne l'ancienne république yougoslave de Macédoine, malheureusement, la politique irrédentiste et nationaliste de ce pays ne nous permet pas d'avoir la même position. »
Athènes bloque la reconnaissance internationale de la Macédoine sous ce nom depuis 1991, estimant que ce dernier fait partie de son patrimoine historique. Cette décision est aussi motivée par la crainte de la Grèce d'éventuelles revendications de Skopje sur trois de ses provinces du nord, également appelées Macédoine (les périphéries de Macédoine centrale, de Macédoine de l'Est et Thrace et de Macédoine de l'Ouest). Suite à ce problème, la Macédoine a été admise en 1993 à l'ONU sous le nom provisoire d'Ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM).
En revanche, la Croatie et l'Albanie sont pratiquement assurées d'être invitées à Bucarest, en Roumanie, du 2 au 4 avril pour assister à la réunion consacrée à l'élargissement de l'Alliance à de nouveaux membres. Selon les diplomates de l'OTAN, les trois pays balkaniques, dont la Macédoine, ont réussi leur examen d'entrée à l’alliance atlantique en remplissant les critères techniques exigés des candidats pour être pris en considération. Le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, a toutefois déclaré que l'affaire opposait « un allié, la Grèce, et un non-allié, la Macédoine», alors que « l'Otan travaille par consensus». Nous espérons encore « que d'ici à Bucarest nous trouverons une solution », a-t-il toutefois déclaré.

2007
09/03/2007
10:48

Grèce/Emeutes : violentes manifestations étudiantes à Athènes
Une manifestation réunissant à Athènes, devant le Parlement grec, plusieurs milliers d’étudiants qui protestaient contre un projet de réforme universitaire a donné lieu à...
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Grèce/Emeutes : violentes manifestations étudiantes à Athènes
Une manifestation réunissant à Athènes, devant le Parlement grec, plusieurs milliers d’étudiants qui protestaient contre un projet de réforme universitaire a donné lieu à de violents affrontements avec la police. Une centaine de jeunes encagoulés et casqués s’en sont pris aux forces de l’ordre en lançant des boulons, des pavés et des cocktails molotov, après avoir vandalisé des magasins et des établissements bancaires. Des vitres du Parlement ont également été brisées.
Au moins 20 personnes ont été blessées et une quarantaine interpellées après les violences qui ont duré plus de trois heures. Depuis le début de l’année, professeurs d’universités et étudiants manifestent régulièrement contre cette réforme qui prévoit une plus grande autonomie économique et administrative des universités. En janvier, cinq policiers avaient été blessés au cours d’une manifestation qui avait également dégénéré.
17/01/2007
20:57

Grèce/Emeutes : violents heurts à Athènes, cinq policiers blessés
De violents affrontements ont opposé de jeunes anarchistes à la police au cours d’une manifestation qui a rassemblé quelque 9.000 étudiants, professeurs et fonctionnaires...
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Grèce/Emeutes : violents heurts à Athènes, cinq policiers blessés
De violents affrontements ont opposé de jeunes anarchistes à la police au cours d’une manifestation qui a rassemblé quelque 9.000 étudiants, professeurs et fonctionnaires hostiles au projet gouvernemental de créer des universités privées en Grèce. Après avoir brûlé des voitures et incendié des magasins, les casseurs ont lancé des cocktails molotov sur les policiers, dont cinq ont été blessés.
12/01/2007
09:49

Flash/Grèce/Terrorisme
Une roquette tirée contre l’ambassade américaine à Athènes, pas de blessés
Ce vendredi matin, une roquette a été tirée sur l’ambassade américaine à Athènes, provoquant des dégâts « peu importants », selon l’ambassadeur des Etats-Unis Charles Reis...
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Une roquette tirée contre l’ambassade américaine à Athènes, pas de blessés
Ce vendredi matin, une roquette a été tirée sur l’ambassade américaine à Athènes, provoquant des dégâts « peu importants », selon l’ambassadeur des Etats-Unis Charles Reis et sans faire de victimes. « C’est un acte terroriste. Nous ne savons pas qui en est à l’origine (…) Une roquette a explosé dans les toilettes du bâtiment. Elle a été tirée depuis la rue », a déclaré le chef de la police d’Attica.
2006
06/05/2006
08:29

Grèce : violents incidents à Athènes en marge d’une manifestation antimondialiste
Plusieurs milliers d’antimondialistes, venus de plusieurs pays, ont manifesté aujourd’hui à Athènes contre la guerre en Irak et contre une possible, intervention en Iran...
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Grèce : violents incidents à Athènes en marge d’une manifestation antimondialiste
Plusieurs milliers d’antimondialistes, venus de plusieurs pays, ont manifesté aujourd’hui à Athènes contre la guerre en Irak et contre une possible, intervention en Iran.
En marge de cette manifestation, près de 250 casseurs répartis en petits groupes très mobiles ont harcelé les forces de l’ordre, les bombardant de boulons, pierres et cocktails Molotov. Une agence bancaire et une voiture de police ont été incendiées. Des manifestants qui tentaient de s’interposer entre les émeutiers et la police et des journalistes ont également été agressés par les casseurs. La police s’attend à de nouveaux affrontements devant l’ambassade américaine.
2005
27/12/2005
06:48

Flash/Grèce
Les services spéciaux grecs et anglais ont pratiqué enlèvements et interrogatoires non autorisés au nom de l’anti-terrorisme
Souvent rapide à accuser les Etats-Unis de tous les maux, l’Union européenne devrait peut-être commencer par balayer devant sa propre porte...
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Les services spéciaux grecs et anglais ont pratiqué enlèvements et interrogatoires non autorisés au nom de l’anti-terrorisme
Souvent rapide à accuser les Etats-Unis de tous les maux, l’Union européenne devrait peut-être commencer par balayer devant sa propre porte. Alors que le scandale des «extraordinary renditions » et des « prisons secrètes » de la CIA menace les relations entre Washington et Bruxelles, un hebdomadaire grec, To Proto Thema, vient de publier les noms de sept agents des services de renseignement d’Athènes et de deux britanniques accusés des mêmes pratiques, mais cette fois sur le sol hellénique...
L’affaire couvait depuis la mi-décembre mais le ministre de l’ordre public, M. George Voulgarakis avait démenti la réalité de ces arrestations illégales. Il n’a toutefois pas jugé utile de réagir à la publication des noms des membres de l’EYP (Ethniki Ypiresia Pliroforion, National Intelligence Service) samedi dernier.
Les faits se seraient déroulés après les attentats de Londres, l’été dernier. Il semblerait que 29 résidents pakistanais en Grèce – dont 7 ont formellement déposé plainte – aient été enlevés, maintenus au secret (parfois pour une semaine) et battus. Leurs interrogateurs voulaient tout savoir sur leurs liens avec certains de leurs compatriotes vivant en Grande Bretagne.
L’ambassade britannique, fidèle à la politique de Londres avait déclaré à la mi-décembre à l’AFP ne pas vouloir « commenter les spéculations des médias sur les opérations supposées des services de sécurité, que les faits soient ou non éloignés de la vérité, comme c'est le cas ici ». Pour sa part le syndicat (!) des officiers de l’EYP s’est risqué à une défense plus osée en réclamant le « soutien » du gouvernement. Comme quoi la conscience syndicale ne garantit pas toujours des actions illégales et des mauvaises pratiques.
Il y a quelques semaines, un haut dirigeant de la Commission européenne avait menacé les pays européens ayant éventuellement accueilli sur leurs sols des « prisons noires » de la CIA de les priver de leur droit de vote. Que préconisera Bruxelles à l’encontre d’Athènes si cette triste affaire s’avère bien réelle ?
12/12/2005
09:37

Grèce : attentat à Athènes, la piste d’extrême gauche est la plus probable
Une explosion de forte puissance a frappé le ministère de l’Economie, tôt ce matin, au centre d’Athènes. Les dégâts matériels sont importants mais on ne déplore aucune victime...
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Grèce : attentat à Athènes, la piste d’extrême gauche est la plus probable
Une explosion de forte puissance a frappé le ministère de l’Economie, tôt ce matin, au centre d’Athènes. Les dégâts matériels sont importants mais on ne déplore aucune victime. L’explosion avait été précédée de deux coups de téléphone d’avertissement passés à un journal de la capitale. En juin dernier, un groupe nommé Lutte Révolutionnaire avait fait explosé une bombe au ministère du Travail. Là aussi, les dégâts avaient été importants mais on n’avait pas relevé de victimes.
Ces dernières décennies, la Grèce avait été le théâtre d’opération d’une petite organisation terroriste ultra-violent d’inspiration marxiste léniniste, le Groupe du 17 Novembre (N-17) qui a été démantelé il y a 3 ans. Le N-17 avait commis des attentats à la bombe mais s’était surtout spécialisé dans les assassinats ciblés.
11/11/2005
06:45

Grèce : des anarchistes mettent à sac deux centres culturels français « en solidarité » avec les banlieues »
L’Institut français d’Athènes et l’Institut français de Salonique ont été brièvement attaqués, ce matin par deux « commandos » formés chacun de plusieurs...
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Grèce : des anarchistes mettent à sac deux centres culturels français « en solidarité » avec les banlieues »
L’Institut français d’Athènes et l’Institut français de Salonique ont été brièvement attaqués, ce matin par deux « commandos » formés chacun de plusieurs dizaines de jeunes gens casqués qui en ont brisé les vitres avant de tagger des inscription du genre «qui sème des armées récolte la guerre civile, à Paris, Athènes, et partout ». L’Ecole française d’Archéologie, voisine de l’Institut français d’Athènes a également vu briser quelques unes de ses vitres. La Grèce est l’un des pays d’Europe où l’extrême gauche organisée et violente reste relativement forte.
02/06/2005
02:10

Grèce/Terrorisme : attentat à la bombe contre le ministère du Travail à Athènes
Une bombe artisanale a explosé dans la nuit du 1er au 2 juin devant le ministère du Travail, dans le cœur de la capitale grecque, annonce la police...
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Grèce/Terrorisme : attentat à la bombe contre le ministère du Travail à Athènes
Une bombe artisanale a explosé dans la nuit du 1er au 2 juin devant le ministère du Travail, dans le cœur de la capitale grecque, annonce la police. De faible puissance, l’engin n’a pas fait de victimes et les dégâts matériels sont relativement peu importants. Selon les premières constatations, la bombe serait de même type que celle qui a explosé le 27 mai devant les bureaux d’une entreprise de travaux publics, trois ans après le démantèlement du Groupe (d’extrême gauche) du 17 Novembre (N 17) qui, actif durant une trentaine d’années, avait commis de nombreux assassinats très ciblés. Depuis 2002, plusieurs attentats à la bombe ont été commis en Grèce et, le 31 décembre 2004, un policier en faction devant la résidence de l’attaché militaire britannique à Athènes avait été assassiné, ce qui constitue l’acte terroriste le plus grave commis en Grèce depuis plusieurs années. Les autorités craignent la résurgence d’un terrorisme d’extrême gauche et semblent impuissantes à démasquer les auteurs de ces attaques.
