Syrie
04/03/2010
18:23


L’opposition syrienne a-t-elle les moyens de ses ambitions ?
Par Claude MONIQUET, Président de l’ESISC et Dimitri DOMBRET, chercheur associé à l’ESISC
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L’opposition syrienne a-t-elle les moyens de ses ambitions ?
Par Claude MONIQUET, Président de l’ESISC et Dimitri DOMBRET, chercheur associé à l’ESISC
(Eco Clement/Upi/Photo News)
L’opposition syrienne n’est pas un phénomène nouveau. Pendant plus de quarante ans – depuis le coup d’Etat militaire de 1963 – le baathisme syrien a fait face à une dissidence domestique puis extérieure. Installés en Syrie depuis la fin des années 30, ce sont d’abord les Frères musulmans qui ont mené une lutte farouche contre le régime, avant d’être réduits au silence en 1982.
Depuis l’avènement de Bachar al-Assad à la tête du pays, l’opposition s’articule – en Syrie et à l’étranger – autour d’un agglomérat de différentes organisations des droits de l’homme, de partis politiques, de groupes de la société civile et d’individus. Très morcelée et profondément divisée, elle a connu, ces dernières années, quelques tentatives de fédérer plusieurs de ses composantes qui, toutes, ont avorté… Lire la suite
05/02/2010
18:14


La Syrie est-elle en train de changer ?
Par Dimitri DOMBRET, chercheur associé à l’ESISC
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La Syrie est-elle en train de changer ?
Par Dimitri DOMBRET, chercheur associé à l’ESISC
(Benaimous-Hounsfield/Gamma/Eyedea Press/Photo News)
Ces dernières années, et plus encore ces derniers mois, le régime syrien s’est engagé dans une vaste opération de séduction vis-à-vis de l’Occident. Tant l’ampleur des moyens mis en œuvre que la diversité des actions menées ont indubitablement permis à Damas de se repositionner sur la scène diplomatique et d’améliorer sensiblement son image.
Pourtant, la politique étrangère de la Syrie est remplie de contradictions : sa volonté de paix avec Israël mais des alliances avec l’Iran, le Hamas et le Hezbollah qui prônent la destruction de l’Etat hébreu ; une revendication d’Etat laïc qui n’empêche pourtant pas le régime de soutenir les groupements islamistes terroristes tant en Irak, au Liban et à Gaza. Par ailleurs, au plan intérieur – et notamment en ce qui concerne les droits de l’homme -, le bilan syrien reste largement négatif… Lire la suite
2009
12/06/2009
18:00


Elections libanaises
Défaite du Hezbollah : Un nouveau départ pour le pays du Cèdre ?
Par Dimitri DOMBRET, chercheur associé à l’ESISC
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Elections libanaises
Défaite du Hezbollah : Un nouveau départ pour le pays du Cèdre ?
Par Dimitri DOMBRET, chercheur associé à l’ESISC
(Lafarge Frédéric/Gamma/Photo News)
Les élections législatives libanaises du week-end dernier ont suscité un grand intérêt de l’électorat comme en témoigne le fort taux de participation (54,08%) ; un record depuis 20 ans. Au terme d’une campagne électorale intense et très largement couverte par les médias, les Libanais ont reconduit la majorité anti-syrienne emmenée par Saad Hariri et Walid Joumblatt (71 sièges sur 128). Le scrutin – étroitement encadré par soldats, policiers et de nombreux observateurs internationaux – s’est déroulé dans le calme puisque aucun incident significatif n’a été constaté… Lire la suite
2008
05/09/2008
17:54

Syria/Lebanon/Terrorism : Damas claims to detain Fatah Al-Islam’s chief
According to Saudi newspaper Al-Jazirah, Syrian president Bachar al-Assad has told his French counterpart Nicolas Sarkozy that Chaker Al-Absi, chief of the Lebanese Sunni terrorist group Fatah Al-Islam, was detained in his country...
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Syria/Lebanon/Terrorism : Damas claims to detain Fatah Al-Islam’s chiefAccording to Saudi newspaper
Al-Jazirah, Syrian president
Bachar al-Assad has told his French counterpart
Nicolas Sarkozy that
Chaker Al-Absi, chief of the Lebanese Sunni terrorist group
Fatah Al-Islam, was detained in his country. Chaker Al-Absi, one of the most wanted terrorist in Lebanon, has been arrested in
Syria after he tried to cross the border clandestinely.
Chaker Al-Absi had been allegedly killed in September 2007, whereas he was running away from fighting in the
Nahr al Bared refugee camp, in northern Lebanon. Though, Lebanese authorities announced a few days later that DNA identification tests were negative. Last January, an Internet Islamist forum published an audio recording in which he threatened to commit new attacks against Lebanon and its army.
14/08/2008
10:28

Syrie/Liban : Damas et Beyrouth confirment un échange d’ambassadeurs
Le président libanais, Michel Sleimane, achèvera ce jeudi une visite de deux jours à Damas, premier déplacement en Syrie d’un chef d’Etat libanais depuis l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri et le départ des troupes syriennes du Liban en 2005...
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Syrie/Liban : Damas et Beyrouth confirment un échange d’ambassadeurs Le président libanais,
Michel Sleimane, achèvera ce jeudi une visite de deux jours à
Damas, premier déplacement en
Syrie d’un chef d’Etat libanais depuis l’assassinat de l’ancien Premier ministre
Rafic Hariri et le départ des troupes syriennes du
Liban en 2005. «
Les deux présidents ont décidé de nouer des relations diplomatiques au niveau des ambassadeurs, conformément au Traité des Nations unies et de la loi internationale » a déclaré
Buthaina Shaaban, conseillère politique du président syrien,
Bachar al-Assad, à l’issue d’une rencontre entre les 2 hommes. Cette déclaration confirme donc les engagements pris en juillet dernier à
Paris, en marge du sommet de fondation de l'
Union pour la Méditerranée.
La Syrie a présenté cette visite de Michel Sleimane comme «
un point de départ pour les relations futures » entre les deux pays. Dès dimanche, le quotidien libanais
An-Nahar soulignait cependant «
les doutes qui subsistent (...) sur la manière dont la Syrie gérera ces relations ». Le climat dans la région reste en effet très tendu, comme l'a montré l’attentat perpétré mercredi à Tripoli, le grand port du nord du Liban, qui a fait une quinzaine de morts et de nombreux blessés. Plusieurs observateurs ont lié l’attentat à la visite présidentielle, Tripoli étant depuis des mois le théâtre de nombreux affrontements entre pro et anti-syriens. Le président du parlement libanais,
Nabih Berri, a ainsi déclaré que la coïncidence entre la visite de Michel Sleimane à Damas et l’attentat révélait «
une volonté d’empêcher une amélioration des relations entre les deux voisins.»
12/08/2008
11:40

Israël/Syrie : Tsahal mène d’importantes manœuvres sur le plateau du Golan
Le ministre israélien de la Défense, Ehoud Barak, et le chef d'état-major de l’armée, le général Gaby Ashkenazi, ont supervisé ce mardi d'importantes manœuvres sur le plateau du Golan...
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Israël/Syrie : Tsahal mène d’importantes manœuvres sur le plateau du Golan
(Hires/Gamma/Photo News)
Le ministre israélien de la Défense, Ehoud Barak, et le chef d'état-major de l’armée, le général Gaby Ashkenazi, ont supervisé ce mardi d'importantes manœuvres sur le plateau du Golan. « De l'autre côté, il y a un renforcement et ce n'est pas un hasard si nous nous entraînons sur le plateau du Golan de façon intensive et sur une grande échelle », a affirmé Ehoud Barak à la radio militaire, visant le Hezbollah et la Syrie. « Il y a un renforcement très significatif du Hezbollah ces dernières années. Nous examinons la possibilité d'une remise en cause de l'équilibre avec l'introduction d'armes sophistiquées de la Syrie au Hezbollah. Tout ce qui doit être fait pour nous préparer a été fait », a-t-il ajouté.
Ces manœuvres interviennent alors que 4 sessions de négociations indirectes entre Israël et la Syrie ont été organisées depuis le mois de mai à Istanbul, grâce à la médiation de la Turquie. L’Etat hébreux craint toutefois toujours une attaque de missiles simultanée de la Syrie, de l’Iran et du Hezbollah. Ce risque a en effet été renforcé par les essais iraniens de missiles balistiques Shahab-3 au cours des dernières semaines. Rappelons que ces missiles, pour lesquels Téhéran développerait des ogives capables de transporter des charges nucléaires, ont une portée théorique suffisante pour frapper l’ensemble du territoire israélien.

06/08/2008
13:45

Israël/Défense : Jérusalem envisage une attaque simultanée de la Syrie, de l’Iran et du Hezbollah
L’armée israélienne a effectué mardi un exercice anti-aérien, simulant une attaque de missiles simultanée de la Syrie, de l’Iran et du Hezbollah...
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Israël/Défense : Jérusalem envisage une attaque simultanée de la Syrie, de l’Iran et du Hezbollah
L’armée israélienne a effectué mardi un exercice anti-aérien, simulant une attaque de missiles simultanée de la Syrie, de l’Iran et du Hezbollah. Selon les experts israéliens, il est en effet parfaitement envisageable qu’une attaque menée par l’un des 3 soit accompagnée de tirs des 2 autres. L’exercice de mardi simulait donc le tir d’un missile syrien suivi immédiatement de salves iraniennes et du Hezbollah.
Les manœuvres ont été menées sur fond de crise nucléaire iranienne, alors que Téhéran multiplie les essais de missiles de moyenne et de longue portée. Le Corps des Gardiens de la révolution (pasdaran) a ainsi effectué ces dernières semaines plusieurs manoeuvres navales dans les eaux du golfe Persique. Les pasdaran ont notamment testé des missiles Shahab-3, qui auraient une portée suffisante pour frapper l’ensemble du territoire israélien.
Un semblant d’apaisement a été constaté avec la Syrie, grâce aux négociations indirectes menées par l’intermédiaire de la Turquie. Damas pourrait toutefois préparer des représailles à la destruction des installations d’al-Kibar, au nord-ouest du pays, qui aurait abrité un complexe nucléaire clandestin. Enfin, le mouvement terroriste libanais pourrait chercher à venger la mort d'Imad Moughnieh, tué le 12 février dernier à Damas, dans un attentat au sujet duquel Jérusalem nie toute responsabilité.
18:00

Syrie/Renseignement : Damas confirme officiellement la mort du général Mohamed Suleiman
La conseillère politique du président Bashar al-Assad, Bouthaïna Chaabane, a déclaré ce mercredi à la presse que « [Mohamed] Suleiman, un officier de l’armée syrienne, a été assassiné »...
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Syrie/Renseignement : Damas confirme officiellement la mort du général Mohamed Suleiman
La conseillère politique du président
Bashar al-Assad,
Bouthaïna Chaabane, a déclaré ce mercredi à la presse que «
[Mohamed] Suleiman, un officier de l’armée syrienne, a été assassiné ».
Damas gardait le silence sur cette affaire depuis ce week-end, alors que plusieurs journaux panarabes rapportaient que le bras droit du président syrien avait été abattu par un tireur d’élite, à proximité de sa résidence secondaire de
Rimal al-Zahabiyeh, près de la ville côtière de
Tartous, au nord-ouest su pays. Bouthaïna Chaabane n’a cependant fait aucun commentaire sur les circonstances de l’assassinat, ajoutant simplement que l’enquête était en cours.
Rappelons que plusieurs hypothèses avaient été envisagées sur les mobiles du meurtre, dont des dissensions au sein du régime, ou sa connaissance du dossier de l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais
Rafik Hariri, lé 14 février 2005 à
Beyrouth. Selon plusieurs sources proches du parti
Baas, Mohamed Suleiman avait mené la réforme de l’armée et des services de renseignement, et servait d’ «
officier de liaison » entre Damas et le mouvement chiite libanais
Hezbollah.
05/08/2008
10:18

Syrie/Renseignement : interrogations après l’assassinat du plus proche collaborateur de Bashar al-Assad
Selon plusieurs médias arabes, le général Mohammed Suleiman, responsable des questions de sécurité auprès du président syrien Bashar al-Assad, a été assassiné vendredi sur une plage à proximité de sa résidence de vacances...
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Syrie/Renseignement : interrogations après l’assassinat du plus proche collaborateur de Bashar al-AssadSelon plusieurs médias arabes, le général
Mohammed Suleiman, responsable des questions de sécurité auprès du président syrien
Bashar al-Assad, a été assassiné vendredi sur une plage à proximité de sa résidence de vacances de
Rimal al-Zahabiyeh, près de la ville côtière de
Tartous, au nord-ouest de
Damas. La presse officielle syrienne n’a pas rapporté cette information, mais plusieurs dirigeants du parti Baas, en exercice ou en exil, ont confirmé qu’il avait été tué par un sniper depuis un yacht. Selon les mêmes sources, le service funèbre s’est déroulé dimanche dans sa ville natale de
Duraykish, dans la région de Tartous, alors que le président syrien était en voyage officiel à
Téhéran.
«
Il n’y a pas de doute que le général Mohammed Suleiman était la personne la plus proche de Bashar al-Assad. Il était son bras droit dans les forces armées et savait tout » a déclaré un responsable syrien au quotidien arabophone de
Londres Asharq al-Awsat. Responsable de tous les «
dossiers sécuritaires sensibles », il avait notamment mené la réforme de l’armée et des services de renseignement, notamment pour en expulser la «
vielle garde » du président
Hafez al-Assad, père de l’actuel chef de l’Etat. Il était par ailleurs «
l’officier de liaison » entre Damas et le mouvement chiite libanaise
Hezbollah.
Plusieurs hypothèses sont actuellement envisagées quant à la responsabilité de cet assassinat. Suite à des accusations iraniennes,
Israël a immédiatement démenti toute implication, plusieurs sources sécuritaires expliquant qu’un tel assassinat équivaudrait à un «
acte de guerre », et que Jérusalem «
ne veut pas d’une guerre avec la Syrie ». Sa mort pourrait aussi être liée à des dissensions au cœur du régime syrien, alors que celui-ci balance entre son alliance avec l'
Iran et le Hezbollah et un rapprochement avec les
Etats-Unis et Israël, entamé lors de négociations indirectes tenues par l’intermédiaire de la
Turquie. Enfin, certaines sources ont suggéré que Mohammed Suleiman «
en savait trop » sur la responsabilité de la Syrie dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais
Rafik Hariri, lé 14 février 2005 à
Beyrouth.
16/07/2008
14:15

Israël/Syrie/Turquie : le gouvernement turc affiche sa confiance quant aux négociations israélo-syriennes
Ali Babacan, ministre turc des Affaires étrangères, a déclaré ce mercredi à la chaine de télévision NTV que la Turquie accueillerait une quatrième session de pourparlers indirects entre Israël et la Syrie...
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Israël/Syrie/Turquie : le gouvernement turc affiche sa confiance quant aux négociations israélo-syriennes
Ali Babacan, ministre turc des Affaires étrangères, a déclaré ce mercredi à la chaine de télévision
NTV que la
Turquie accueillerait une quatrième session de pourparlers indirects entre
Israël et la
Syrie «
dans les prochaines semaines ». «
Les deux camps ont la volonté politique pour une solution […] Il y a de l'espoir. Nous ne nous serions pas engagés dans les négociations si cela n'avait pas été le ca » a-t-il ainsi déclaré. Ali Babacan a toutefois refusé de révéler la date de ces nouveaux pourparlers, invoquant des raisons de sécurité.
Rappelons que
Jérusalem et
Damas ont annoncé l'existence de ces négociations en mai dernier. Le premier juillet, les envoyés du Premier ministre israélien
Ehud Olmert et ceux du président syrien
Bachar al-Assad se sont ainsi rendus à
Istanbul, où des diplomates turcs ot assuré une navette entre leurs hôtels respectifs. Selon un responsable gouvernemental israélien s’exprimant sous couvert de l’anonymat, Damas refuserait en effet des négociations directes «
tant que les Etats-Unis ne s’y impliquent pas fortement. »
Israël et la Syrie sont formellement en état de guerre depuis 1948, même s’ils ont signé depuis plusieurs accords d'armistice ou de cessez-le-feu. Les négociations de paix entre les deux pays avaient été interrompues en 2000, après avoir achoppé sur la question du plateau du
Golan, annexé en 1967 par Israël. Damas réclame la restitution de ce plateau jusqu'aux rives du
lac de Tibériade, la principale réserve d'eau douce de l'Etat hébreux
07/07/2008
12:10

Syrie/Islamisme : des détenus islamistes se révoltent dans une prison au nord de Damas
Selon l'Observatoire syrien pour les droits de l'homme (OSDH), ONG syrienne basée à Londres, au moins 25 détenus auraient été tués samedi dans la répression de la mutinerie de la prison de Saydnaya...
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Syrie/Islamisme : des détenus islamistes se révoltent dans une prison au nord de Damas Selon l'
Observatoire syrien pour les droits de l'homme (OSDH), ONG syrienne basée à
Londres, au moins 25 détenus auraient été tués ce week-end dans la répression de la mutinerie de la prison de
Saydnaya, à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de
Damas. Les autorités syriennes ont admis dimanche avoir réprimé une émeute provoquée par «
des détenus condamnés pour terrorisme et extrémisme », sans donner de bilan des évènements.
Rappelons que la Syrie est gouvernée par le parti laïc et socialiste panarabe
Baas depuis 1963. S’il est aujourd’hui assez éloigné de son idéologie originelle, le régime du président
Bachar al-Assad continue à
lutter contre l'influence des mouvements islamistes sur son territoire.
Washington accuse toutefois Damas d’apporter son soutien à la branche irakienne d’
Al-Qaïda, en favorisant notamment le transit de terroristes pour déstabiliser le nouveau gouvernement de
Bagdad. De même, la Syrie soutient le
Hezbollah libanais et continue à abriter la direction en exil du mouvement terroriste palestinien
Hamas, dont son chef
Khaled Meshal.
01/07/2008
16:26

Israël/Syrie/Turquie : poursuite des négociations entre Jérusalem et Damas
Shalom Turjeman et Yoram Turbowitz, les envoyés du Premier ministre Ehud Olmert, sont arrivés ce mardi à Istanbul, où devait débuter un troisième tour de négociations indirectes...
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Israël/Syrie/Turquie : poursuite des négociations entre Jérusalem et Damas Shalom Turjeman et
Yoram Turbowitz, les envoyés du Premier ministre
Ehud Olmert, sont arrivés ce mardi à
Istanbul, où doit débuter un troisième tour de négociations indirectes avec leurs homologues syriens, grâce à la médiation de la
Turquie. Les deux délégations ne se rencontreront pas, des diplomates turcs devant assurer une navette entre leurs hôtels respectifs. Selon un responsable gouvernemental israélien s’exprimant sous couvert de l’anonymat,
Damas refuserait en effet des négociations directes «
tant que les Etats-Unis ne s’y impliquent pas fortement. »
De plus, le président syrien
Bachar al-Assad a fait de la restitution du
plateau du Golan un préalable à l’ouverture de tels pourparlers. Rappelons en effet que des négociations de paix avaient achoppé en 2000 sur le sort de cette région, conquise par l’Etat hébreux en 1967, et où vivent aujourd’hui plus de 20 000 Israéliens. Un tel mouvement semble toutefois peu probable à l’heure actuelle, le parlement israélien ayant approuvé lundi en première lecture un projet de loi conditionnant la restitution du Golan au résultat d’un référendum populaire.
26/06/2008
11:51

Syrie/Nucléaire : « bons débuts » de l’enquête de l’AIEA
De retour à Vienne après une visite de 3 jours en Syrie, Olli Heinonen, directeur-général adjoint de l'AIEA, a affirmé que l’enquête sur un programme nucléaire militaire avait « bien commencé »...
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Syrie/Nucléaire : « bons débuts » de l’enquête de l’AIEADe retour à
Vienne après une visite de 3 jours en
Syrie,
Olli Heinonen, directeur-général adjoint de l'
Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a affirmé que l’enquête sur un programme nucléaire militaire avait «
bien commencé ». Le chef de la mission a ainsi déclaré avoir prélevé des échantillons sur les installations d’
al-Kibar, au nord-est de la Syrie. Rappelons que le site a été bombardé le 6 septembre dernier par l’aviation israélienne, et que les
Etats-Unis affirme qu’il abritait un réacteur nucléaire construit sur base de technologies nord-coréennes. «
Il est maintenant temps de les [les échantillons] analyser », a précisé Olli Heinonen, ajoutant qu’il restait «
beaucoup de travail à accomplir ».
Le 28 avril dernier, le directeur de la
CIA, le général
Michael Hayden, affirmait que ces installations auraient eu la capacité de produire le plutonium nécessaire à la fabrication d’armes nucléaires. Des photographies présentées au Congrès montraient par ailleurs des experts nord-coréens à l’intérieur du bâtiment, qui serait similaire au réacteur nucléaire de
Yongbyon. Damas
prétend toutefois que le site était un bâtiment militaire encore en construction, et qu’il ne relevait pas d’un programme nucléaire.
23/06/2008
11:50

Syrie/Nucléaire : l’AIEA enquête sur le programme nucléaire syrien
Des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) se sont rendus dimanche en Syrie pour enquêter sur le site d'Al-Kiba...
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Syrie/Nucléaire : l’AIEA enquête sur le programme nucléaire syrien
Des inspecteurs de l'
Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) se sont rendus dimanche en
Syrie pour enquêter sur le site d'
Al-Kibar, détruit le 6 septembre dernier par l’aviation israélienne. «
Nous nous rendons à présent à Damas, nous y rencontrerons ce soir nos homologues et puis nous commencerons à rassembler des données », avait déclaré à son départ de
Vienne le chef de la mission,
Olli Heinonen, directeur-général adjoint de l'AIEA. Rappelons qu’Al-Kibar aurait abrité avant sa destruction un réacteur nucléaire construit avec l’aide de la
Corée du Nord. Le 28 avril dernier, le directeur de la
CIA, le général
Michael Hayden, affirmait que ces installations auraient eu la capacité de produire le plutonium nécessaire à la fabrication d’armes nucléaires.
Le départ de la mission, qui se déroulera de lundi à jeudi, avait été annoncé le 2 juin dernier par le directeur de l’AIEA,
Mohamed El Baradei. Celui-ci avait alors obtenu l’accord de
Damas pour l’ouverture d’une enquête à Al-Kibar, mais pas sur les autres sites visés par l’AIEA. «
Nous avons intérêt à ce que l'agence visite le site [d’Al-Kibar] mais parler d'autres sites n'est pas conforme à l'accord », a ainsi déclaré le président syrien
Bachar al-Assad. Les résultats de l’enquête seront publiés dans un rapport qui sera débattu lors de la prochaine réunion de l'AIEA, au mois de septembre à Vienne.
12/06/2008
17:51

Jordanie/Terrorisme : lourdes condamnations pour trois membres du Hamas
La cour de sécurité de l’Etat jordanien a condamné ce jeudi trois membres du mouvement terroriste palestinienne Hamas à des peines de 5 et 15 ans d’emprisonnement...
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Jordanie/Terrorisme : lourdes condamnations pour trois membres du Hamas La cour de sécurité de l’Etat jordanien a condamné ce jeudi trois membres du mouvement terroriste palestinien
Hamas à des peines de 5 et 15 ans d’emprisonnement. Les trois hommes étaient poursuivis pour «
possession d’armes et d’explosifs », «
complot visant à mener des attaques terroristes » et «
complot visant à tuer des agents de renseignement jordaniens ». Les trois hommes, qui ont plaidé non coupable de toutes les charges, ont 30 jours pour déposer un recours en appel.
L’un des accusés,
Ayman Naji Hamdallah, 35 ans, qui a été condamné à 15 ans de travaux forcés, a affirmé avoir reçu en 2006 des ordres d'un «
dirigeant du Hamas de haut niveau vivant en Syrie ». Il a également conduit les autorités jordaniennes à une cache d’armes située à proximité de la frontière syrienne. Les deux autres prévenus,
Ahmad Abu Rabei, 28 ans, et
Ahmad Nemer Abu Thiab, 30 ans, ont été condamnés à 5 ans de prison.
02/06/2008
17:24

Syrie/Nucléaire : Damas se plie à une demande d’inspection de l’AIEA
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed El Baradei, a affirmé ce lundi que le Syrie avait accepté l’ouverture d’une enquête...
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Syrie/Nucléaire : Damas se plie à une demande d’inspection de l’AIEA
(Didier Lebrun/Photo News)
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed El Baradei, a affirmé ce lundi que la Syrie avait accepté l’ouverture d’une enquête sur ses activités nucléaires. Les experts de l’AIEA devraient se rendre du 22 au 24 juin sur le site d'Al-Kibar, détruit le 6 septembre dernier par l’aviation israélienne. Les enquêteurs de l’AIEA souhaiteraient également inspecter deux autres sites où pourraient se dérouler des activités nucléaires non-déclarées.
Rappelons que Washington avait exigé de l’AIEA qu’elle ouvre une telle enquête. Le lundi 28 avril dernier, le directeur de la CIA, le général Michael Hayden, affirmait ainsi que le réacteur détruit par la frappe israélienne aurait eu la capacité de produire le plutonium nécessaire à la fabrication d’armes nucléaires. Selon lui, le réacteur était « d'une taille et d'une technologie similaires » à celles du réacteur nord-coréen de Yongbyon. Washington accuse en effet la Corée du Nord d’avoir aidé la Syrie à construire le réacteur, ce que Damas et Pyongyang ont démenti.

29/05/2008
14:47

Etats-Unis/Syrie/Nucléaire : Washington appelle l’AIEA à inspecter des sites syriens
Le Washington Post rapporte ce jeudi que les Etats-Unis auraient exercé des pressions sur l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) pour qu'elle ouvre une enquête sur des installations syriennes soupçonnées de mener des activités nucléaires secrètes.
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Etats-Unis/Syrie/Nucléaire : Washington appelle l’AIEA à inspecter des sites syriens

Le Washington Post rapporte ce jeudi que les Etats-Unis auraient exercé des pressions sur l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) pour qu'elle ouvre une enquête sur des installations syriennes soupçonnées de mener des activités nucléaires secrètes. L'AIEA avait auparavant demandé à Damas de l’autoriser à inspecter le site d’Al Kibar, qui a été détruit le 6 septembre 2007 dernier par l'aviation israélienne. Damas avait affirmé à l’époque que le site situé dans le désert de l'Est n’était qu’un bâtiment militaire désaffecté. Selon le Washington Post, les autorités américaines avaient aujourd’hui identifié au moins trois sites suspects en Syrie, et transmis ces informations à l'AIEA.
Rappelons que le directeur de la CIA, le général Michael Hayden, déclarait le lundi 28 avril dernier que le réacteur détruit par la frappe israélienne aurait eu la capacité de produire le combustible nécessaire à la fabrication d’armes nucléaires. « En l'espace d'un an après avoir atteint le plein régime, ils auraient produit assez de plutonium pour une ou deux armes », ajoutait-il. Selon lui, le réacteur était « d'une taille et d'une technologie similaires » à celles du réacteur nord-coréen de Yongbyon. Washington accuse en effet la Corée du Nord d’avoir aidé la Syrie à construire le réacteur, ce que Damas et Pyongyang ont démenti.

21/05/2008
15:55

Israël/Syrie : Jérusalem et Damas entament des négociations de paix
Mark Regev, le porte-parole du Premier ministre israélien Ehud Olmert, a affirmé ce mercredi qu’Israël et la Syrie avaient entamé des «négociations de paix indirectes» avec la médiation de la Turquie
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Israël/Syrie : Jérusalem et Damas entament des négociations de paix
Mark Regev, le porte-parole du Premier ministre israélien Ehud Olmert, a affirmé ce mercredi qu’Israël et la Syrie avaient entamé des « négociations de paix indirectes » avec la médiation de la Turquie, en vue de parvenir à une paix totale et durable conforme à la conférence internationale de Madrid de 1990. Les négociations ont été confirmées par le ministère turc des Affaires étrangères, dont un communiqué précise que « les deux parties ont décidé de poursuivre les pourparlers avec détermination et continuité pour parvenir à une paix globale. »
Israël et la Syrie sont formellement en état de guerre depuis 1948, même s’ils ont signé depuis plusieurs accords d'armistice ou de cessez-le-feu. Les négociations de paix entre les deux pays avaient été interrompues en 2000, après avoir achoppé sur la question du plateau du Golan, annexé en 1967 par Israël. Damas réclame la restitution de ce plateau jusqu'aux rives du lac de Tibériade, la principale réserve d'eau douce de l'Etat hébreux.
29/04/2008
13:15

Etats-Unis/Syrie : Damas aurait pu se doter d’une arme nucléaire
Le directeur de la CIA, le général Michael Hayden, a affirmé lundi que le réacteur nucléaire syrien clandestin détruit le 6 septembre 2007 par une frappe israélienne avait la capacité de produire le combustible nécessaire...
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Etats-Unis/Syrie : Damas aurait pu se doter d’une arme nucléaire Le directeur de la CIA, le général
Michael Hayden, a affirmé lundi que le réacteur nucléaire syrien clandestin détruit le 6 septembre 2007 par une frappe israélienne avait la capacité de produire le combustible nécessaire à la fabrication d’armes nucléaires. «
En l'espace d'un an après avoir atteint le plein régime, ils auraient produit assez de plutonium pour une ou deux armes », a ajouté Michael Hayden, précisant que le réacteur était «
d'une taille et d'une technologie similaires » à celles du réacteur nord-coréen de
Yongbyon. Pour rappel,
Washington accuse la
Corée du Nord d’avoir aidé la
Syrie à construire le réacteur, ce que
Damas et
Pyongyang ont
démenti.
Par ailleurs, le quotidien arabophone de Londres
Al Quds a rapporté ce mardi que 10 nord-coréens auraient trouvé la mort dans la frappe israélienne. Citant les services de renseignement sud-coréens, le quotidien a précisé que les victimes auraient pris part à la construction du réacteur syrien dans le cadre d’un accord secret passé entre Pyongyang et Damas.
25/04/2008
11:14

Etats-Unis/Syrie/Corée du Nord : Washington précise ses accusations contre Damas et Pyongyang
Washington a accusé jeudi la Corée du Nord d’avoir aidé la Syrie à construire un réacteur nucléaire clandestin, capable de produire du plutonium.
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Etats-Unis/Syrie/Corée du Nord : Washington précise ses accusations contre Damas et Pyongyang Washington a accusé jeudi la
Corée du Nord d’avoir aidé la
Syrie à construire un réacteur nucléaire clandestin, capable de produire du plutonium. Intervenant devant le Congrès, des responsables du renseignement américain ont présenté plusieurs documents, dont des images filmées à l’intérieur du bâtiment, construit dans le désert à l'est du pays et détruit le 6 septembre 2007 par une frappe israélienne. Selon les documents, le réacteur était opérationnel depuis août 2007 et aurait pu produire du plutonium pour des armes nucléaires. «
Ce réacteur n'était pas configuré pour produire de l'électricité et était mal adapté à des recherches », ont en effet précisé les témoignages présentés devant les commissions des Affaires étrangères et de la Défense de la Chambre des représentants et du Sénat.
Réagissant à ces informations, la porte-parole de la
Maison Blanche,
Dana Perino, a exigé que
Damas fasse toute la lumière sur ses activités nucléaires illégales. «
Les Etats-Unis sont convaincus, sur la base de différentes informations de l’aide apporté aux syriens par Pyongyang Nous avons de bonnes raisons de croire que le réacteur n'avait pas de finalités pacifiques », a-t-elle ainsi indiqué dans un communiqué.
Damas a rejeté ces accusations, affirmant qu'elles visaient à intensifier la pression sur la Corée du Nord dans le cadre des négociations sur son programme nucléaire. A
Séoul, des sources diplomatiques sud-coréenne engagées dans les pourparlers à six ont toutefois assuré que ces accusations n’handicaperaient en rien le processus visant à amener Pyongyang à renoncer à ses activités nucléaires.