ASIE
2008
19/08/2008
17:14

Singapour/Armée : la République de Singapour participe à un exercice naval annuel anti terroriste
Le ministère de la Défense de Singapour a annoncé mardi que plusieurs pays d’Asie du Sud-est avaient pris part à un exercice annuel de coopération anti-terroriste...
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Singapour/Armée : la République de Singapour participe à un exercice naval annuel anti terroriste
Le ministère de la Défense de Singapour a annoncé ce mardi que plusieurs pays d’Asie du Sud-est avaient pris part à un exercice annuel de coopération anti-terroriste (Southeast Asia Cooperation Against Terrorism- SEACAT). La marine des Etats-Unis participe également à cet exercice qui vise à renforcer la coopération entre les participants sur la collecte et le partage d’informations maritimes ainsi que sur les réponses sécuritaires. Outre la république de Singapour, le Brunei, l’Indonésie, la Malaisie, les Philippines et la Thaïlande prendront également part aux exercices qui se tiendront jusqu’au 21 août.
L’exercice qui se déroulera dans les eaux de Singapour a débuté hier et inclura la marine, les gardes côtes, les autorités maritimes et portuaires ainsi que les douaniers. Des navires marchands participent également à l’exercice. Selon le communiqué du ministère de la Défense, ils simuleront une implication dans des activités terroristes.
2006
25/07/2006
05:11

Sommet de l’ASEAN : Birmanie, Corée du Nord et Proche-Orient au cœur des débats
Au cours du sommet de l’Association des nations d’Asie du Sud Est (ASEAN), les chefs de la diplomatie des pays membres se pencheront sur les points sensibles du moment...
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Sommet de l’ASEAN : Birmanie, Corée du Nord et Proche-Orient au cœur des débats
Au cours du sommet de l’Association des nations d’Asie du Sud Est (ASEAN), les chefs de la diplomatie des pays membres se pencheront sur les points sensibles du moment que sont la Corée du Nord, la Birmanie et le Proche-Orient.
En ce qui concerne la Corée du Nord, environ trois semaines ont passé depuis les essais de missiles Taepodong-2 qui avaient suscité une crise internationale majeure. Le sentiment de défiance s’est accru lorsque Pyongyang a rejeté la résolution de l’ONU appelant le gouvernement à cesser son programme de tirs balistiques. Condoleezza Rice, la secrétaire d’Etat américaine prendra part au sommet de l’ASEAN lors du forum asiatique sur la sécurité (ARF), l’instance de l’ASEAN consacrée à la lutte antiterroriste, ce qui promet des discussions animées. D’autant que les six Etats (Etats-Unis, Japon, Corée du Sud, Russie, Chine et Corée du Nord) qui participent aux pourparlers sur le programme nucléaire nord-coréen seront représentés. C’est la première fois que Mme Rice participe à L’ARF, mais l’année dernière, elle y avait envoyé son « numéro deux », Robert Zoellick, ce qui avait été perçu comme une pression visant à ce que l’ASEAN condamne plus fermement les violations des droits de l’homme en Birmanie.
Membre de cette association, la Birmanie sera aussi l’un des points « chauds » à traiter. Le secrétaire général de l’Association, Ong Keng Yong a déjà prévenu que L’association allait adopter une position conforme à ses inquiétudes sur l’absence de réformes démocratiques dans ce pays dont toute opposition est bannie et où la dissidente Aung San Suu Kyi est assignée à résidence depuis 2003. Il a toutefois tempéré sa déclaration en ajoutant « nous ignorons si cela améliorera ou non la situation, mais il est dans l’intérêt des ministres des affaires étrangères de s’assurer que la question birmane ne continue pas à saper la réputation de l’ASEAN » En guise de rappel, le ministre des affaires étrangères malaisien, Syed Hamid Albar a déclaré qu’il n’était pas question d’exclure ce pays membre. Faute de sanction réelle, on voir donc mal ce qui pourrait changer.
Interrogé sur la crise qui secoue le Proche-Orient, le même ministre malais a indiqué qu’il s’agissait d’un « problème de paix et de sécurité qui affecte le monde entier. J’espère que nous pourrons en discuter et publier un communiqué conjoint appelant à un cessez-le-feu». On rappellera que la Malaisie préside l’Organisation de la Conférence islamique(OCI), qui réunit 57 pays musulmans. C’est pourquoi, selon le chef de la diplomatie malaisienne «l’OCI prendra contact avec L’Union Européenne et les Etats-Unis pour tenter de mettre fin à l’offensive d’Israël contre le Hezbollah au Liban ».
Enfin, on notera que la France par l’intermédiaire de Philippe Douste-Blazy deviendra vendredi la première nation à signer un pacte de non- agression avec l’ASEAN : le Traité d’amitié et de coopération (TAC).
2005
05/09/2005
03:11

Asie centrale : l’armée américaine restera
Lors de la dernière réunion du « Groupe de Shanghai » (Russie, Chine, Kirghizistan, Tadjikistan, Ouzbékistan), cet été, les responsables kirghizes et Tadjikes avaient annoncé...
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Asie centrale : l’armée américaine restera
Lors de la dernière réunion du « Groupe de Shanghai » (Russie, Chine, Kirghizistan, Tadjikistan, Ouzbékistan), cet été, les responsables kirghizes et Tadjikes avaient annoncé la fermeture prochaine des bases américaines de Manas (près de Bishek , Kirghizistan) et Dushambe (Tadjikistan), servant toutes deux de points d’appuis à des opérations aériennes et aéroportées en Afghanistan. Cette évolution avait été interprétée comme une victoire diplomatique pour Pékin et Moscou. Bien que rivales en Asie centrale, ces deux capitales se retrouvent en effet pour tenter d’en évincer Washington qui a fait son entrée dans les ex républiques soviétiques de la région (mais aussi en Géorgie) à la faveur de « l’après 11 septembre ». Au cours de rencontre récentes avec les responsables des deux capitales concernées, M. Donald Rumsfeld vient de reprendre la main en obtenant que les bases restent ouvertes. Le "Grand jeu" continue en Asie centrale...
03/03/2005
16:49

OCS/Diplomatie : la crainte du changement pousse les autorités à durcir le ton face ) l'opposition
Le risque d’une « contagion » ukrainienne est pris très au sérieux par les gouvernements d’Asie centrale et par les organes de presse qui spéculent sur la couleur que prendra cette « révolution » dans leur pays respectif...
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OCS/Diplomatie : la crainte du changement pousse les autorités à durcir le ton face ) l'opposition
Le risque d’une « contagion » ukrainienne est pris très au sérieux par les gouvernements d’Asie centrale et par les organes de presse qui spéculent sur la couleur que prendra cette « révolution » dans leur pays respectif. Quand ils peuvent s’exprimer, car tant au Kazakhstan qu’au Turkménistan, au Kirghizstan, en Ouzbékistan ou au Tadjikistan, la presse est, de manière générale, muselée, l’opposition est réduite à une peau de chagrin et les ONG sont de moins en moins acceptées par les autorités de ces pays. Ainsi, en 2004, l’Open Society Institute du milliardaire d’origine hongroise George Soros a été contrainte de quitter l’Ouzbékistan. Les tensions sont aggravées par la présence d’organisations islamistes, qu’elles soient violentes ou non. Fin février, un tribunal de la ville de Kokshetau, au centre du Kazakhstan, a condamné cinq activistes du Hezb-ut Tahrir à des peines de prison allant de trois à cinq ans pour avoir distribué des tracts appelant au renversement pacifique du régime kazakh et à son remplacement par un califat. Ce contexte et les réserves énergétiques qu’ils possèdent expliquent évidemment la « surveillance » dont ces pays font l’objet… et l’intérêt qu’ils suscitent.
Dans la foulée de plusieurs ONG internationales, l’Union européenne ne s’est pas trompée quand, dans une déclaration du 17 février, elle « a exprimé sa préoccupation suite à l’adoption le 9 février dernier par la Chambre basse du parlement kazakh d’une nouvelle législation sur des mesures de lutte contre les activités extrémistes, mesures qui pourraient porter atteinte à des droits humains essentiels et à des libertés fondamentales ». Le même jour, le tribunal d’Almaty avait dissous le parti politique « Choix Démocratique du Kazakhstan » (DCK/CDK) pour cause « d’extrémisme politique ».
16:49
OCS/Diplomacy : the fear of change leads to a hardening of tone towards the opposition
The risk of an epidemic of Ukrainian-style reform is being taken very seriously by the governments of Central Asia and also by the press...
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OCS/Diplomacy : the fear of change leads to a hardening of tone towards the opposition
The risk of an epidemic of Ukrainian-style reform is being taken very seriously by the governments of Central Asia and also by the press, who speculate on the colour this revolution might take in their respective countries. When they can express themselves at all, that is, because in Kazakhstan, Turkmenistan, Kyrgyzstan, Uzbekistan and in Tajikistan the press is in general muzzled, the opposition is reduced to a cipher and NGOs are less and less accepted by the authorities. So in 2004, the Open Society Institute of Hungarian-born billionaire George Soros was forced to leave Uzbekistan. Tensions are made worse by the presence of Islamist organisations, whether violent or not. At the end of February a court in the city of Kokshetau in central Kazakhstan sentenced five Hezb-ut Tahrir activists to prison terms of between three and five years for distributing pamphlets calling for the peaceful removal of the Kazakh regime and its replacement by a caliphate. This context -- and the energy reserves they possess -- explain why these countries are the object of "surveillance", and the interest they arouse. Echoing some international NGOs, the European Union in a statement on February 17 expressed its "concern at the adoption by the lower house of the Kazakh parliament on February 9 of this year of legislation on measures to tackle extremist activities -- measures which could strike a blow at essential human rights and fundamental liberties". The same day, a court in Almaty dissolved the "Democratic Choice of Kazakhstan" political party for "political extremism".

16:53

OCS/Russie/Diplomatie : l'Asie centrale veut-elle s'éloigner de Moscou?
Sur la scène internationale, les pays d’Asie centrale attirent la convoitise et semblent être tentés par une plus grande indépendance. Ainsi, Moscou a-t-elle dû marquer un geste d’impatience...
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OCS/Russie/Diplomatie : l'Asie centrale veut-elle s'éloigner de Moscou?
Sur la scène internationale, les pays d’Asie centrale attirent la convoitise et semblent être tentés par une plus grande indépendance. Ainsi, Moscou a-t-elle dû marquer un geste d’impatience ou, à tout le moins, son étonnement en apprenant la nouvelle initiative en date du président kazakh Noursoultan Nazarbaïev visant à constituer une « Union des Etats centrasiatiques », dans laquelle il invite l’Ouzbékistan et la Kirghizie mais, jusqu’à présent en tout cas, pas la Russie. Après la Géorgie, l’Ukraine et la détérioration des relations avec la Moldavie, « la Russie doit s’attendre à perdre une bonne partie de son influence en Asie centrale », estime la Nezavissimaïa Gazeta. Une analyse peut-être trop pessimiste. La présence russe est loin d’être effacée en Asie centrale où Moscou exploite des gisements pétroliers et gaziers et vient d’ouvrir deux bases militaires.
Il est vrai, toutefois, qu’elle se heurte à Pékin et que l’exercice visant à contrebalancer l’influence déjà ancienne mais croissante de la Chine dans la région n’est pas aisé : Pékin multiplie les projets sur place et fait figure de leader au sein de l’Organisation de coopération de Shanghai, qui regroupe la Chine, la Russie, le Kazakhstan, la Kirghizie, l'Ouzbékistan et le Tadjikistan. Il n’est d’ailleurs pas impossible que la Chine soutienne l’initiative du président kazakh, ce qui renforcerait encore son poids dans la région. D’autant que, pour la première fois, la Kirghizie vient de refuser aux Awacs américains l’accès à sa base de Manas. On assiste probablement aujourd’hui aux prémisses d’autres changements à venir.
16:53
OCS/Russia/Diplomacy : does central asia want to move away from Moscow?
On the international scene, the countries of Central Asia attract greed and seem tempted by more independence. So Moscow expressed impatience...
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OCS/Russia/Diplomacy : does central asia want to move away from Moscow?
On the international scene, the countries of Central Asia attract greed and seem tempted by more independence. So Moscow expressed impatience, or at least surprise, on learning of a new initiative by Kazakh president Nursultan Nazarbayev aiming at establishing a "Union of Central Asian States" to which he invited Uzbekistan and Kyrgyzstan but, until now at least, not Russia. After a split with Georgia and Ukraine, and the deterioration of relations with Moldavia, "Russia can expect to lose a good part of its influence in Central Asia," according to a pessimistic analysis in Nezavissimaya Gazeta. The Russian presence is far from being erased in Central Asia, where Moscow exploits oil and gas deposits and has just opened two military bases. It is true, however, that Russia is in competition with China, and that any exercise aimed at counterbalancing the ancient but increasing influence of China in the region is not easy. Beijing has numerous projects under way on the ground and assumes the role of leader within the Shanghai Cooperation Organization, which groups China, Russia, Kazakhstan, Kyrgyzstan, Uzbekistan and Tajikistan. It is not impossible that China was behind the Kazakh president's initiative, which could be expected to strengthen its hand in the region. All the more so as, for the first time, Kyrgyzstan has just refused American Awacs access to its Manas base. We are seeing the beginnings of major changes still to come.

17/02/2005
11:10

OCS/Défense : par le biais d'exercices antiaériens plus « complexes », les pays de la CEI renforcent leur coopération militaire
C’est à un net renforcement de la coopération militaire des pays de la CEI que l’on est en train d’assister...
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OCS/Défense : par le biais d'exercices antiaériens plus « complexes », les pays de la CEI renforcent leur coopération militaire
C’est à un net renforcement de la coopération militaire des pays de la CEI que l’on est en train d’assister. Le 10 février dernier, Aïtetch Bijev, le commandant en chef adjoint des forces aériennes russe pour le système unifié de défense antiaérienne de la CEI, a en effet annoncé que la Russie, le Kazakhstan, le Kirghizstan et le Tadjikistan allaient assurer une surveillance antiaérienne conjointe. La Russie qui tente, avec succès, de renouer des relations avec ces pays, a déjà réinstallé deux bases militaires, l’une au Kirghizstan, l’autre au Tadjikistan. C’est d’ailleurs en étroite collaboration avec la base russe que l’armée tadjike a achevé, l’année dernière, le réarmement de ses unités de missiles sol-air. Des exercices du système unifié de DCA des pays de la CEI sont prévus pour cette année avec - et c’est une première - l’engagement d’appareils de l’aviation stratégique. Autre nouveauté, la com-plexification des tâches assignées aux personnels au cours de ces exercices : conditions de tir plus dures, brouillages renforcés, cibles compliquées, etc. Ces entraînements semblent être tout autant une réponse à la présence active des forces américaines dans la région qu’une « vitrine » pour l’armée russe, qui a tout récemment accepté de vendre des bombardiers stratégiques à son voisin chinois.

11:10
OCS/Defence : the countries of the CIS strengthen military cooperation through more complex anti-aircraft exercises
A clear intensification of military cooperation among the countries of the CIS is taking place...
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OCS/Defence : the countries of the CIS strengthen military cooperation through more complex anti-aircraft exercises
A clear intensification of military cooperation among the countries of the CIS is taking place. On February 10 Aytech Bijev, assistant commander of the Russian air force for the unified anti-aircraft defence system of the CIS, announced that Russia, Kazakhstan, Kyrgyzstan and Tajikistan will set up common antiaircraft surveillance. Russia has been trying with some success to re-establish relations with these countries, and has already installed two military bases, in Kyrgyzstan and in Tajikistan. The Tajik army, in close collaboration with the Russian base, last year completed the rearmament of its surface-to-air missile units. Exercises involving the unified system are planned for this year with the involvement of strategic aviation for the first time. Also new will be the increased complexity of the tasks assigned to staff during these exercises: tougher conditions of fire, improved jamming, more complex targets and so on. These exercises seem to be a response to the active presence of American forces in the region more than a "shop window" for the Russian army, which recently agreed to sell strategic bombers to its Chinese neighbour.

03/02/2005
12:40

OCS/Terrorisme : la menace terroriste augmente, le trafic de stupéfiants se maintient
L’instabilité en Afghanistan et en Irak aurait « fortement » fait augmenter la menace terroriste, selon l’Organisation de coopération en Asie centrale...
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OCS/Terrorisme : la menace terroriste augmente, le trafic de stupéfiants se maintient
L’instabilité en Afghanistan et en Irak aurait « fortement » fait augmenter la menace terroriste, selon l’Organisation de coopération en Asie centrale (qui regroupe la Russie, le Kazakhstan, le Tadjikistan, l’Ouzbékistan et le Kirghizstan). Réunis à Douchanbe (Tadjikistan), le 21 janvier, les responsables de la sécurité et de la surveillance des frontières des cinq États membres ont notamment déclaré que les flux de trafics de stupéfiants et d’immigrants illégaux en provenance d’Afghanistan ne tarissaient pas, malgré la présence de troupes étrangères dans ce pays. Deux jours auparavant, un ressortissant kazakh avait été arrêté à Novossibirsk (Russie) avec 90 kg d’opium et 4 kilos d’héroïne d’origine afghane. La situation est d’autant plus préoccupante que les troupes russes présentes sur la frontière entre le Tadjikistan et l’Afghanistan ont entamé leur retrait progressif. Moscou et Douchanbe ne cachent pas qu’ils craignent un « effondrement » de cette frontière. Même si les déclarations de ce type sont rituelles, la situation en Asie centrale est effectivement considérée comme préoccupante par de nombreux experts qui soulignent le fait que les États de la région sont exposés à la double menace de l’intégrisme islamiste et du crime organisé. Une menace accentuée par la corruption qui règne localement. En 2004, plusieurs attentats sanglants avaient marqué le réveil du terrorisme islamique en Ouzbékistan. Le 31 janvier, l’explosion d’un véhicule a fait un mort et quatre blessés à Douchanbe (Tadjikistan). L’attentat n’a pas été immédiatement revendiqué.
La Russie, la Chine et plusieurs pays de la région Caucase/Asie centrale ont récemment décidé de mettre en commun leurs listes de personnes et organisations impliquées dans le terrorisme mais aussi de travailler à la rédaction d’un « dictionnaire commun » des termes relatifs au terrorisme, afin « d’unifier les concepts » en vue « d’intensifier la coopération internationale dans ce domaine », déclarait, le 26 janvier, Boris Mylnikov, Directeur du Centre antiterroriste de l’Organisation du Traité de Sécurité collective (OTSC, regroupant l’Arménie, la Biélorussie, la Russie et trois pays d’Asie centrale : le Kazakhstan, la Kirghizie et le Tadjikistan).
12:40
OCS/Terrorism : the terrorist threat increases, and drug trafficking remains
Instability in Afghanistan and Iraq have greatly increased the threat of terrorism, according to the Organization of Cooperation in Central Asia...
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OCS/Terrorism : the terrorist threat increases, and drug trafficking remains
Instability in Afghanistan and Iraq have greatly increased the threat of terrorism, according to the Organization of Cooperation in Central Asia, which groups together Russia, Kazakhstan, Tajikistan, Uzbekistan and Kyrgyzstan. Gathering in Dushanbe, Tajikistan on January 21, representatives for security and the surveillance of borders from five member states declared that the streams of drug trafficking and illegal immigration from Afghanistan had not dried up, despite the presence of foreign troops. Two days earlier, a Kazakh national had been arrested in Novosibirsk, Russia with 90 kg of opium and 4 kg of Afghan heroin. The situation is all the more worrisome as Russian troops stationed on the border between Tajikistan and Afghanistan began a gradual withdrawal. Moscow and Dushanbe make no secret of their fear that the border could collapse. Even if statements of this sort are formalities, the situation in Central Asia is considered worrisome by numerous experts, who stress that the states of the region are exposed to the double threat of Islamist fundamentalism and organized crime – the latter being exacerbated by ever-present local corruption. In 2004, several bloody attacks marked an awakening of Islamic terrorism in Uzbekistan. On January 31, a car bomb killed one man and injured four in Dushanbe, Tajikistan. No group took immediate responsibility.
Russia, China and several countries of the Caucasus/Central Asia region recently decided to share lists of persons and organizations involved in terrorism, and to work on the compilation of a "common dictionary" of terms relating to terrorism, in order to "unify the concepts … to intensify international cooperation in this area," according to Boris Mylnikov, director of the anti-terrorist centre of the Organization of the Treaty of Collective Security (OTSC) which groups together Armenia, Byelorussia, Russia and three countries of Central Asia: Kazakhstan, Kyrgyzstan and Tajikistan.
2004
18/11/2004
13:17

Asie/Piraterie : la piraterie maritime en Asie du Sud-est : des liens avec le terrorisme ?
L’Institute of South East Studies (ISEAS), un centre de recherche de Singapour, organisait récemment un séminaire consacré au problème de la sécurité maritime en Asie du Sud-Est...
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Asie/Piraterie : la piraterie maritime en Asie du Sud-est : des liens avec le terrorisme ?
L’Institute of South East Studies (ISEAS), un centre de recherche de Singapour, organisait récemment un séminaire consacré au problème de la sécurité maritime en Asie du Sud-Est. Thème central des débats : des pirates pourraient-ils s’allier à des groupes terroristes pour semer le chaos sur les mers ? La piraterie en mer reste un réel problème de sécurité en Asie, d’autant que les pirates disposent de moyens importants : suréquipement, informations de première main, armements lourds, vedettes rapides. Les pertes subies par les armateurs comme par les Etats sont dès lors importantes. Si des actes de terrorisme maritime, éventuellement perpétrés en collaboration avec des pirates, venaient s’y ajouter, ils entraîneraient des conséquences dramatiques non seulement pour l’économie de Singapour - fermetures des ports, ralentissements des approvisionnements… – mais aussi pour toute la région. L’Asie contrôle plus de 40% de la flotte mondiale et plus du quart des produits commerciaux et pétroliers circulant dans la région transitent par le détroit de Malacca et Singapour.
Bien que des mouvements islamiques ou d’extrême-gauche philippins aient par le passé commis des actes de piraterie pour s’auto-financer, plusieurs experts ont souligné l’absence de preuves d’une collaboration réelle entre pirates et terroristes. La mouvance globale du Djihad a toutefois menacé, à plusieurs reprises, de s’en prendre au trafic maritime. Et, à deux reprises au moins (l’USS Cole en 2000, le pétrolier Limburg en 2003), des navires ont été ciblés par Al Qaïda. Les experts présents lors de ce colloque estiment que plusieurs mouvements terroristes (dont tous ne sont pas présents en Asie) – Al Qaida, Liberation Tigers of Tamil Eelam, le Hamas, l’ETA, le Hezbollah, le Front de libération islamique Moro (MILF), etc. -, auraient une "capacité terroriste maritime". En février 2004, le groupe Abu Sayyaf avait réussi à faire exploser un ferry qui avait quitté l’île de Mindanao une heure plus tôt, tuant plus d’une centaine de personnes.
Si la question inquiète, c’est aussi parce que les autorités n’ignorent pas que les détroits et les zones de passages obligés ne peuvent faire l’objet d’une surveillance permanente et qu’un contrôle systématique des navires est impossible. En outre, un contrôle efficace du trafic maritime ne peut se réaliser que par des patrouilles intégrées et, en amont, par une collaboration étroite entre Etats. Ce qui est loin d’être aisé à mettre en place.
13:17
Asia/Piracy : maritime pirates in Southeast Asia: links with terrorism?
The Institute of Southeast Asian Studies (ISEAS), a Singapore research center, recently organized a seminar on the problem of maritime security in Southeast Asia...
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Asia/Piracy : maritime pirates in Southeast Asia: links with terrorism?
The Institute of Southeast Asian Studies (ISEAS), a Singapore research center, recently organized a seminar on the problem of maritime security in Southeast Asia. Central subject of discussion: could pirates become allied to terrorist groups to spread chaos on the high sea? Piracy at sea remains a real problem in Asia, and the pirates have important resources: intelligence, torpedo boats, heavy weapons. Giving those means, the losses undergone by shipowners and by states are of consequence. If acts of maritime terrorism, possibly committed in association with pirates, were to be added, there could be dramatic consequences not only for the economy of Singapore but for all the region.
Asia controls more than 40% of the world's shipping fleet, and more than one-quarter of commercial and oil products circulating in the region transit by the Strait of Malacca and Singapore. Islamic movements and extreme-left Philippine groups have carried out acts of piracy to finance themselves in the past, but several experts have stressed the absence of proof of real collaboration between pirates and terrorists. Global jihad organizations have, however, repeatedly threatened to carry out this kind of attack. And on at least two occasions (the US Cole in 2000, and the tanker Limburg in 2003) vessels have been targeted by Al Qaeda. Experts taking part in the conference consider several terrorist movements -- Al Qaeda, Liberation Tigers of Tamil Eelam, Hamas, ETA, Hezbollah, the Moro Islamic Liberation Front ( MILF) – though not all have a presence in the region, could have a maritime terrorist capacity.
In February 2004 the Abu Sayyaf Group blew up a ferry which had left the island of Mindanao one hour earlier, killing more than 100 people. The authorities are aware of the fact that the straits and the shipping lanes cannot be under permanent surveillance, and that routine checking of vessels is impossible. Besides, effective control of sea traffic requires integrated international patrols and close collaboration between States – something that would be far from easy to set up.